Nous en rêvions, nous l’avons fait… Les quelques mots qui suivent ne pourront refléter qu’imparfaitement cette semaine riche en émotions et en rencontres. Merci à André et à Lloïca, nos gentils organisateurs sans qui rien n’aurait été possible…
Comment décrire l’éclectisme d’Istanbul ? Ses trésors architecturaux où tant de siècles d’histoire nous contemplent. Cette foule bigarrée qui se presse à pied, en voiture (finalement, la circulation parisienne n’est pas si terrible au regard de ce celle qui règne dans les dédales des rues ou sur les grandes artères !), en charrette parfois… mais aussi en bateau, sur le Bosphore omniprésent. Le Bosphore qui offre, non seulement de délicieux sandwich au poisson, mais surtout une couleur, une âme incomparables. C’est donc dans ce décor fantastique que nous avons rencontré tour à tour, historiens, journalistes, écrivain, musicienne, jeunes danseurs folkloriques, représentants de la communauté juive stambouliote, mais aussi des particuliers et notamment un groupe de « young adults » avec lesquels nous avons échangé à plusieurs reprises. Rencontres tour à tour fascinantes, émouvantes, joyeuses… autour d’un thé-café partagé. Mais ces quelques mots ne sauraient rendre compte de la gentillesse qui a présidé lors de ces nombreux échanges hauts en couleurs. De même, comment évoquer succinctement ce qui nous rassemble, une certaine sensibilité… mais aussi ce qui nous sépare, notamment notre attachement à la laïcité alors qu’ils semblent très soudés au travers du référent religieux.
Au final, ce voyage dans cette ville fascinante aux multiples visages, a été très apprécié. C’est aussi une étape positive pour les JJL car c’est un événement que nous voulions mettre en place et qui a effectivement vu le jour.